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Mère Teresa : À Calcutta, au service des plus pauvres



Regarde les cinq doigts de ta main : sais-tu que chacun te dit quelque chose ? You / did / it / to / me, ce qui en anglais veut dire : C'est / à moi / que / tu / l'as fait. Ne l'oublie jamais. Quand tu doutes, alors regarde ta main, et rappelle toi que c'est moi, Jésus, que tu aimes et que tu soignes quand tu t'occupes de la personne abandonnée, pauvre, seule, malade ou mourante...



Cette histoire des cinq doigts, Mère Teresa la racontait à tous ceux qu’elle rencontrait. C’est avec cette sagesse tellement simple et tellement puissante qu’elle est devenue l’un des plus grands personnages de l’histoire du XXième siècle.


Une femme toute petite mais avec un cœur et un courage tellement grands, et qui a décidé de consacrer sa vie aux plus pauvres des plus pauvres, parce qu’elle est tombée très jeune amoureuse de Jésus, et qu’elle a compris comment elle pouvait le rencontrer : en aimant et en soignant les plus fragiles.


Avant de devenir religieuse et de prendre le nom de Teresa, elle est un petit bébé qui nait le 26 août 1910 en Albanie, une petite fille qui s’appelle Agnès. Dès le lendemain, elle est baptisée dans l’église du Sacré Cœur de Skopje.


Dans ce pays qui est partagé entre chrétiens orthodoxes, catholiques et musulmans, ses parents, qui sont des commerçants, appartiennent à une famille catholique albanaise. Agnès est la troisième à naître, elle a un frère et une sœur un peu plus âgés qu’elle.


La famille est très croyante, elle pratique la charité pour les plus pauvres. À la table familiale, il y a toujours des couverts en plus pour ceux qui sont de passage. Agnès accompagne souvent sa mère qui rend visite aux orphelins ou aux alcooliques.


Elle lui apprend une chose très importante qu’elle n’oubliera jamais pendant toute sa vie : lorsque tu fais un acte de charité, c’est-à-dire un geste d’amour et de service pour quelqu’un d’autre, il faut être discret et ne le dire à personne : « quand vous faites du bien, faites-le comme une pierre que vous jetez à la mer » dit-elle.


Sa maman apprend aussi à Agnès cette autre phrase qui va aussi la marquer pour toute sa vie : « n’accepte jamais une bouchée qui ne soit partagée avec d’autres ».


Pour écouter ce 7ème épisode de Telio consacré à la jeunesse de Mère Teresa, il suffit de cliquer sur le bouton en haut de ce texte, ou de cliquer ici pour l'écouter sur le site de Telio, ou encore de cliquer ici pour l'écouter sur Spotify, Deezer et toutes les bonnes applications de podcasts.


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